De la difficulté à prévoir le changement climatique global

speciale dedicace a ma femme qui est une fanatique de la meteo:

La fonte des calottes glaciaires et les dernières manifestations « chaotiques » du climat ont placé le changement climatique global à l’ordre du jour de l’Assemblée générale de l’ONU qui s’est tenue cette semaine, en attendant le meeting de novembre à Bali où les leaders mondiaux essayeront de se mettre d’accord sur un successeur au protocole de Kyoto.

Prévoir les changements climatiques

Un nouveau rapport de l’IOP (Institut of Physics) s’intitulant: « Prévisions du changement climatique: Un processus robuste ou erroné ? » publié récemment, indique que bien qu’il existe un consensus général sur les causes fondamentales des changements de notre atmosphère, il n’y a cependant pas unanimité au sein de la communauté scientifique.

Ce rapport a été publié suite à une conférence qui s’est tenue plus tôt cette année concernant la validité des stratégies scientifiques actuelles, en particulier les simulations numériques, qui sont utilisées pour établir et évaluer les liens entre le réchauffement global et l’activité humaine.

Les leaders mondiaux sont influencés par un document très important, le IPCC Summary for Policymakers of the Scientific Assessment, dont plusieurs conclusions découlent des simulations sur ordinateurs. La dernière publication de l’IOP montre qu’en dépit d’un consensus politique général, les débats scientifiques sur les causes du changement climatique sont toutefois loin d’être clos.

Lors de la conférence, le professeur Richard Lindzen, professeur de météorologie au MIT, a exposé les limitations des modèles climatiques et a expliqué pourquoi les tentatives d’attribuer l’augmentation globale de la température à un accroissement des émissions de CO2 étaient en grande partie erronées. Les modèles informatiques prennent en compte de nombreux facteurs comme par exemple l’activité solaire ou les particules atmosphériques, mais selon lui, d’autres éléments sont encore trop mal compris comme l’influence des nuages et de la vapeur d’eau dans notre atmosphère et ces facteurs « rétroactifs » fragilisent la crédibilité des modèles.

source: http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4562

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